Dr. Joachim Janus

Diplom-Chemiker Diplom-Wirtschaftschemiker

Wollseifener Str. 6 ∙ D-52152 Simmerath

 

Réflexions sur l'analyse des métaux précieux

L'analyse des métaux précieux, en particulier la détermination de la quantité d'or continue de nos jours de se faire surtout de manière conventionnelle.

Les procédés instrumentaux modernes (la spectroscopie par absorption atomique ou la stéréoscopie par fluorescence X) s'améliorent sans cesse, mais leur précision, surtout lorsqu'il s'agit d'analyser les alliages à l'or employés en bijouterie et en dentisterie reste en-dessous de celle habituelle en docimasie, donc de la précision normalement attendue.

Les méthodes spectroscopiques sont certes confortables et rapides, mais nécessitent de lourds investissements, et leur champ d'application se restreint aux solutions diluées et aux alliages à très faible teneur en métaux précieux.

La méthode docimasique historique est certes plus laborieuse et plus longue; mais elle reste la seule à fournir des résultats suffisamment précis et fiables (précision à 0,1 ‰ pour l'or); en outre, pour un coût additionnel relativement faible, on peut aussi déterminer les teneurs en argent, en platine et en palladium.

Le préalable à un emploi conséquent de la méthode docimasique, c'est un agencement optimal des instruments de travail nécessaires.

On trouve aujourd'hui dans le commerce des balances d'analyse précises, faciles à manipuler et pesant rapidement.

Toutefois, le coeur du local d'analyse, c'est le four à sole. Les fours à moufle chauffés au gaz sont malcommodes pour l'expérimentateur en raison des fumées qu'ils dégagent, et le maintien à la température exacte nécessite d'avoir l'habitude de ces fours; l'usure des moufles est rapide également.

Par contre, un four électrique conçu à cette fin travaille sans bruit, ne produit pas de fumées, les moufles en céramique durent plus longtemps, et la régulation de la température s'effectue avec une précision que seule garantit l'électronique.

Le départ des grains de métal précieux obtenus au four à sol s'effectue encore aujourd'hui dans le ballon de Kjeldahl; l'échauffement se fera par bains d'air qui permettent d'éviter les néfastes retards d'ébullition.

Parmi nombre de détails annexes, on citera la nécessité d'une aération forcée et efficace du laboratoire, afin de ne pas contrevenir à la législation sur la sécurité du travail. Un dispositif d'épuration d'air supplémentaire ne sera nécessaire qu'en présence d'un environnement plus exigeant (si le local de travail se trouve au centre-ville par ex.).

Notre gamme inclut la planification sur mesure, la fourniture et l'aménagement de laboratoires complets d'analyse, ainsi que la formation du personnel aux manipulations. Nous sommes prêts à vous fournir de plus amples renseignements sans engagements.

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